L'inde contrée splendide pleine de mystères et de mysticismes, de couleurs...Cette Inde qui aime s'exprimer à travers divers arts.
Les danses "Bollywoodiennes" ne sont pas seules empruntes et identités du monde de l'art indienne. Dans le contexte indo-asiatique l'art visuel (qui est très souvent lié au mystique) est le moyen
d'expression le plus utilisé. Celui-ci est utilisé à travers les supports socio-religieux politique. Les Indiens ne font pas de distinction entre les beaux-arts et les arts décoratifs.
Pierre taillée, art folklorique et tribal, musique, danses classiques sont les arts les plus commun en Inde.
Tout à commencé avec les peintures rupestres, puis apparaissent les première cultures urbaines d'Harappa et de Mohenjodaro villes implantée autour d'un
centre, preuve d'une culture architecturale élevée.
La danseuse de Mohenjodaro, divers sceaux provenant de Harappa et d'autres objets artistiques
montrent une connaissance précise de l'anatomie humaine, aussi bien qu'un degré de conscience et de perception aigu des formes animales (Wikipédia).
Pierre taillée:

Art folklorique et tribal:

Musique:
La musique reste fondamentale dans la vie des indiens aujourd'hui en tant que source d'inspiration religieuse, d'expression culturelle et de pur
divertissement.
Ravi Shankar Musicien de grand renom (père de la fameuse Norah Jones)
Chank: Coquillage sacré ou Turbinella pyrum
Danses:
Les danses classiques de l'Inde sont les formes de danses décrites par le traité Nâtya-shâstra, c'est-à-dire :
le Bharata natyam
Le Bharata Natyam est le style le plus ancien de danse traditionnelle de l'Inde. Comme son nom l'indique, il est directement dérivé de la danse originelle attribuée
au dieu Shiva (Bharata).
L' Odissi
L’Odissi est une danse classique de l’Inde. Elle est née dans les temples de l’Orissa, sur la côte est du pays, où des jeunes filles dansaient pour prier
les dieux. Mais les danseuses ont été associées aux prostitués et bannies. Dans les années 1950, l’Odissi sort de l’ombre. Aujourd’hui, c’est un style de danse à part entière, sensuel et
mystique
le Mohiniattam
The dance of the celestial enchantress, Mohiniattam is characterized by graceful movements of the body and limbs and facial and hand gestures that convey a range of
emotions.
-
le Kuchipudi
Comme la plupart des danses, elle se jouait autrefois dans les temples et en groupe. À l'origine elle était même réservée aux brahmanes qui tenaient les rôles
féminins. La formation traditionnelle des danseurs dure environ sept ans. Aujourd'hui, le kuchipudi est aussi dansé par les femmes et parfois en solo.
On y inclut parfois les danses classiques de l'Assam :
le Sattriya, et le Kathak, la danse de l'Inde du Nord d'origine perse.
Que de richesses! Que de beautés! C'est ethnologue que j'aurais dû faire :-)
Les alliances ethniques sont à la mode. Elles envahissent les podiums, le monde musical...
Les photos en disent long: Maroc/Inde
Article du site: Tendance de mode (Printemps/Eté 2008)
Belles du désert
La djellaba semble avoir inspiré les stylistes… Prendra-t-elle ses quartiers d'été sur les pavés urbains ou restera-t-elle confinée sur les plages d'Ibiza ou de Croatie ? Seul l'avenir nous
le dira, mais les propositions diverses et variées qui nous sont présentées pour cet été donnent bien envie de rendre la djellaba citadine.
-
Blumarine recycle à peine le modèle qui nous vient
d'Afrique du Nord. Seules les couleurs varient de ce qu'on peut trouver sur un souk tunisien ou égyptien… Mais la simplicité de la coupe, alliée à des teintes vives un brin naïves, confère à
cette djellaba une petite touche doucement fashion qui plaira aux adeptes du look casual estival.
-
Pucci par contre revisite complètement le genre et pense aux globes-trotteuses des dance floors en imaginant une longue tunique africanisante aux reflets moirés
psychédéliques. Ici les tongs ont cédé la place aux escarpins. L'apparente simplicité de la coupe ne doit tromper personne, cette toilette étant à traiter comme la plus riche des
fourrures ou la plus précieuse des parures, avec un chic quelque peu
clinquant, mais complètement assumé.
-
C'est chez Just Cavalli que l'on trouvera la plus jolie variation de la saison concernant la djellaba : voluptueuse, aérienne et surtout customisable à
souhait. Elle est à porter tel quel sur le sable, mais dès qu'elle atteindra le bitume, on glissera dessous une fine robe tube et on fera blouser au maximum la djellaba grâce à une large
ceinture juste posée sur les hanches…
Entre jodhpur et sarouel
Le jodhpur fut au centre de tous les débats de la rentrée :
fallait-il l'adopter ou le boycotter ? Il y avait celles qui juraient qu'elles n'y adhéreraient jamais, et celles qui laissaient la porte ouverte… Ce que l'on voit désormais dans la rue, ce
sont des filles qui maîtrisent l'art du jodhpur et qui le portent loose juste comme il faut, et les autres qui s'y essaient avec plus ou moins de succès… Quant aux créateurs, ils ont décidé que
l'élément "jodhpur" était désormais accepté et qu'ils pouvaient s'en servir de base pour aller vers des modèles quelque peu plus expérimentaux, mixant jodhpur et sarouel. Il n'est pas dit que cette tendance descende dans la
rue…
-
Antonio Marras pousse les volumes à leurs extrêmes, de telle sorte que l'on s'y perd un peu pour identifier certains pantalons de sa collection. On y reconnaît
les attributs du jodhpur élargis au niveau de la taille, l'entrejambe ultra bas du sarouel et le flouté d'une longue jupe… On a du mal à s'imaginer à l'intérieur, alors que le jodhpur nous on
était plutôt pour… Alors inutile de parler de la réaction de celles qui y sont réfractaires face à un tel modèle !
-
Just Cavalli, c'est la griffe qui la saison dernière nous avait fait aimer son jodhpur rock and roll. Pour l'été, il le revisite en jaune canari… Si on l'imagine
accessoirisé un peu plus soft que sur le défilé, on se dit que ce jodhpur-là a de beaux jours devant lui !
-
Giorgio Armani tente l'impossible : rendre
élégant un sarouel. Il complique même l'équation en transformant ce sarouel en un sarouel bermuda. Surprise : le résultat n'est pas aussi repoussant que l'on pouvait l'imaginer. Le fait de
raccourcir la jambe permet de rendre un peu plus subtile la coupe flottante dudit sarouel. Les petits nœuds qui retroussent les bords apportent ce qu'il faut de négligé chic et de désinvolture
classieuse, nécessaires pour rehausser la côte du sarouel. À suivre…
Tout simplement magnifique!
J'aurais aimé insérer des vidéos musicales pour animer cette page, de beaux exemples d'alliance. Mais je dois hélas trouver comment faire d'abord :-) Appréciez déjà ceci la suite au prochain
épisode :-)
Quel titre! Vous vous dites sûrement. Et bien oui! Nous vivons (comme tout le monde en parle) une décennie de superficialité. Je l'analyse comme le fait que le terrien n'en peut
plus de souffrir, de se battre, de se poser des questions, et veut s'octroyer des moments de plaisirs, de détente, de se déconnecter d'un quotidien pesant. Mais voilà, l'humain en veut toujours
plus, c'est bien connu.
Nous suffoquons sous le joug de la terreur de l'information visuelle: Les guerres, les famines, les catastrophes naturelles...Comme toujours me direz-vous? Mais trop c'est trop.
L'échappatoire? La religion? Pour les uns cela se résume à se concentrer sur soi-même, ne voir plus que son nombril. S'admirer dans la glace. Le danger? Oublier son prochain, puis s'oublier tout
court. Ce qui amène à la mort de l'âme. Ne plus sentir ni ressentir. Humanisme, empathie philosophie obsolètes?
Sommes nous devenus des "Narcisse": 
"Mythe: A sa naissance, le devin Tirésia, à qui l'on demande si l'enfant atteindrait une longue vieillesse, répond : « Il l'atteindra s'il ne se
connaît. » Il se révèle être, en grandissant, d'une beauté exceptionnelle mais d'un caractère très fier : il repousse la nymphe Écho ainsi que de nombreuses autres prétendantes qui sont
amoureuses de lui.
Un jour qu'il s'abreuve à une source, il voit son reflet dans l'eau et en tombe amoureux. Il reste alors de longs jours près de la source à se contempler et à
désespérer de ne jamais pouvoir rattraper sa propre image. Il finit par dépérir puis par mourir, et est pleuré par ses sœurs les naïades. À l'endroit où l'on retire son corps, on découvre des
fleurs blanches : ce sont les fleurs qui aujourd'hui portent le nom de narcisses.
L'histoire de Narcisse est passée dans le langage courant ; en effet, on dit d'une personne qui s'aime à outrance qu'elle est narcissique."
Voilà ce qui nous attend si nous continuons à polluer notre âme, notre intellect.
Nos âmes feront la queue dans des mourroirs placés entre la quatrième dimension et l'au-delà.
Que dire! J'ai l'imagination fertile :-)
Derniers Commentaires