Mercredi 9 avril 2008


Image:Mughal painting2.jpg


L'inde contrée splendide pleine de mystères et de mysticismes, de couleurs...Cette Inde qui aime s'exprimer à travers divers arts.

Les danses "Bollywoodiennes" ne sont pas seules empruntes et identités du monde de l'art indienne. Dans le contexte indo-asiatique l'art visuel (qui est très souvent lié au mystique) est le moyen d'expression le plus utilisé. Celui-ci est utilisé à travers les supports socio-religieux politique. Les Indiens ne font pas de distinction entre les beaux-arts et les arts décoratifs.

Pierre taillée, art folklorique et tribal, musique, danses classiques sont les arts les plus commun en Inde.

Tout à commencé avec les peintures rupestres, puis apparaissent les première cultures urbaines d'Harappa et de Mohenjodaro villes implantée autour d'un centre, preuve d'une culture architecturale élevée.
La danseuse de Mohenjodaro, divers sceaux provenant de Harappa et d'autres objets artistiques montrent une connaissance précise de l'anatomie humaine, aussi bien qu'un degré de conscience et de perception aigu des formes animales (Wikipédia).

Pierre taillée:

Image:Stone work at Konark Orissa India.jpg


 Art folklorique et tribal:




Musique:

La musique reste fondamentale dans la vie des indiens aujourd'hui en tant que source d'inspiration religieuse, d'expression culturelle et de pur divertissement.


Ravi Shankar Musicien de grand renom (père de la fameuse Norah Jones)


Ravi Shankar image           
Chank: Coquillage sacré ou Turbinella pyrum

Danses:

Les danses classiques de l'Inde sont les formes de danses décrites par le traité Nâtya-shâstra, c'est-à-dire :

le Bharata natyam

Shakti Dance - Anusha Fernando

 


Le Bharata Natyam est le style le plus ancien de danse traditionnelle de l'Inde. Comme son nom l'indique, il est directement dérivé de la danse originelle attribuée au dieu Shiva (Bharata).











L' Odissi

Odissi dancer                  


 L’Odissi est une danse classique de l’Inde. Elle est née dans les temples de l’Orissa, sur la côte est du pays, où des jeunes filles dansaient pour prier les dieux. Mais les danseuses ont été associées aux prostitués et bannies. Dans les années 1950, l’Odissi sort de l’ombre. Aujourd’hui, c’est un style de danse à part entière, sensuel et mystique


le Mohiniattam

The dance of the celestial enchantress, Mohiniattam is characterized by graceful movements of the body and limbs and facial and hand gestures that convey a range of emotions.









  • le
    Kuchipudi




    Comme la plupart des danses, elle se jouait autrefois dans les temples et en groupe. À l'origine elle était même réservée aux brahmanes qui tenaient les rôles féminins. La formation traditionnelle des danseurs dure environ sept ans. Aujourd'hui, le kuchipudi est aussi dansé par les femmes et parfois en solo.
     

    On y inclut parfois les danses classiques de l'Assam :

    le
    Sattriya, et le Kathak, la danse de l'Inde du Nord d'origine perse.


    Que de richesses! Que de beautés! C'est ethnologue que j'aurais dû faire :-)




par Lÿ publié dans : L'Inde charmeuse communauté : L'UNIVERS DE BOLLYWOOD
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Mercredi 27 février 2008
Les alliances ethniques sont à la mode. Elles envahissent les podiums, le monde musical...

Les photos en disent long: Maroc/Inde





Article du site: Tendance de mode (Printemps/Eté 2008)


Belles du désert


Défilés printemps été 2008 à Milan


La djellaba semble avoir inspiré les stylistes… Prendra-t-elle ses quartiers d'été sur les pavés urbains ou restera-t-elle confinée sur les plages d'Ibiza ou de Croatie ? Seul l'avenir nous le dira, mais les propositions diverses et variées qui nous sont présentées pour cet été donnent bien envie de rendre la djellaba citadine.

  • Blumarine recycle à peine le modèle qui nous vient d'Afrique du Nord. Seules les couleurs varient de ce qu'on peut trouver sur un souk tunisien ou égyptien… Mais la simplicité de la coupe, alliée à des teintes vives un brin naïves, confère à cette djellaba une petite touche doucement fashion qui plaira aux adeptes du look casual estival.
  • Pucci par contre revisite complètement le genre et pense aux globes-trotteuses des dance floors en imaginant une longue tunique africanisante aux reflets moirés psychédéliques. Ici les tongs ont cédé la place aux escarpins. L'apparente simplicité de la coupe ne doit tromper personne, cette toilette étant à traiter comme la plus riche des fourrures ou la plus précieuse des parures, avec un chic quelque peu clinquant, mais complètement assumé.
  • C'est chez Just Cavalli que l'on trouvera la plus jolie variation de la saison concernant la djellaba : voluptueuse, aérienne et surtout customisable à souhait. Elle est à porter tel quel sur le sable, mais dès qu'elle atteindra le bitume, on glissera dessous une fine robe tube et on fera blouser au maximum la djellaba grâce à une large ceinture juste posée sur les hanches…


Entre jodhpur et sarouel


Défilés printemps été 2008 à Milan


Le
jodhpur fut au centre de tous les débats de la rentrée : fallait-il l'adopter ou le boycotter ? Il y avait celles qui juraient qu'elles n'y adhéreraient jamais, et celles qui laissaient la porte ouverte… Ce que l'on voit désormais dans la rue, ce sont des filles qui maîtrisent l'art du jodhpur et qui le portent loose juste comme il faut, et les autres qui s'y essaient avec plus ou moins de succès… Quant aux créateurs, ils ont décidé que l'élément "jodhpur" était désormais accepté et qu'ils pouvaient s'en servir de base pour aller vers des modèles quelque peu plus expérimentaux, mixant jodhpur et sarouel. Il n'est pas dit que cette tendance descende dans la rue…

  • Antonio Marras pousse les volumes à leurs extrêmes, de telle sorte que l'on s'y perd un peu pour identifier certains pantalons de sa collection. On y reconnaît les attributs du jodhpur élargis au niveau de la taille, l'entrejambe ultra bas du sarouel et le flouté d'une longue jupe… On a du mal à s'imaginer à l'intérieur, alors que le jodhpur nous on était plutôt pour… Alors inutile de parler de la réaction de celles qui y sont réfractaires face à un tel modèle !
  • Just Cavalli, c'est la griffe qui la saison dernière nous avait fait aimer son jodhpur rock and roll. Pour l'été, il le revisite en jaune canari… Si on l'imagine accessoirisé un peu plus soft que sur le défilé, on se dit que ce jodhpur-là a de beaux jours devant lui !
  • Giorgio Armani tente l'impossible : rendre élégant un sarouel. Il complique même l'équation en transformant ce sarouel en un sarouel bermuda. Surprise : le résultat n'est pas aussi repoussant que l'on pouvait l'imaginer. Le fait de raccourcir la jambe permet de rendre un peu plus subtile la coupe flottante dudit sarouel. Les petits nœuds qui retroussent les bords apportent ce qu'il faut de négligé chic et de désinvolture classieuse, nécessaires pour rehausser la côte du sarouel. À suivre…

Tout simplement magnifique! 
J'aurais aimé insérer des vidéos musicales pour animer cette page, de beaux exemples d'alliance. Mais je dois hélas trouver comment faire d'abord :-) Appréciez déjà ceci la suite au prochain épisode :-)




par Lÿ publié dans : Parfum d'Orient communauté : L'UNIVERS DE BOLLYWOOD
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Jeudi 21 février 2008




Qu'il est bon de s'exprimer par écrit! Quel soulagement! Les idées filent, coulent de sources. Elles sont cadrées, simples, et si évidente. Elles sont belles, imaginaires, intimes mais silencieuse. A voix haute les idées s'entremêlent, se brouillent, elles sont saccadées, la pudeur du son, des sentiments nous font perdre le fil et le contrôle de nos pensées. 

Il est si facile de créer une histoire dans notre petite tête, de monter des excuses en pyramides, de plannifier la meilleure des ruptures et si difficile de les retranscrire à l'orale et surtout en face à face.

Respect à Mr. Waterman l'inventeur du qui a contribué à me faire aimer l'écriture :-) http://fr.wikipedia.org/wiki/Waterman_%28stylo%29, à me faire vibrer sous la glisse plumeuse de mon stylo. A me faire voyager dans mes récits, à me faire respirer les parfums des mondes enchanteurs, à me faire voir des licornes, des elfes et des fées.

Une trp bellle fée

L'écriture, un art! Allié au visuel plus rien ne peut l'arrêter. Il d'écrit, dément, suscite passion et reflexion. 


© RMN / H. Lewandowski
Un lien intime unit les arts visuels au verbe écrit dans la culture du monde iranien dont le thème ultime est la grandeur du monde, création divine


Que les idées prolifèrent et que l'écriture en soi le témoin afin que l'humanité acquiert la sagesse de la vie!
par Lÿ publié dans : Ecriture communauté : Eclectique
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Mercredi 20 février 2008
Je remarque que de plus en plus de "personnages artistiques" se font happés dans la politique de gré à gré ou de force. L'exemple le plus actuel pour moi est la France avec l'élection du Président Nicolas Sarkozy. Durant tout le processus des élections, il fût entouré de toute une armada, très éclectique, de gens influant. Gens auxquels les "remerciements" doivent-être éternels.

A mon humble avis, jouer de sa popularité auprès des petites gens, à des fins politique n'est  absolument pas le rôle que le peuple confie à ses artistes. Ils sont employés pour nous divertir, nous faire réfléchir, avoir peur...Les idéaux de nos artistes ne doivent pas  entâchées nos rêves.

Un autre exemple, cette fois-ci cela se passe en Inde:
Amitabh Bacchan
Le très célèbre et influant acteur Amithab Bachan, flirtant lui même avec le monde politique, à créé une école pour jeune fille dans un village retiré. Un gest très important et pleins de sens. Mais voilà l'épée de Damoclès est tombé. L'effervescence incompréhensible autour de ce projet est impressionnant. Des critiques ont fusé et ont créé un séisme.
http://www.bollywoodworld.com/news/bwnews.php?subaction=showfull&id=1203497393&archive=&start_from=&ucat=&

Un parti politique, le MNS, accuse Amithab de "blanchir" son argent et d'avoir utiliser ses connaissances dans le monde de la finance et politique afin d'arriver à ses fins. Et d'avoir utilisé des promoteurs afin de leur procurer le monopole de chantiers. Voilà comment noircir un geste humanitaire, simple et beau. La charité serait-elle tabou? Ou le projet d'élever intellectuellement et socialement  les filles Indiennes de ce village, empoisonerait-elle le monde mafieux et religieux? Quel est le véritable problème?

Le monde artistique, tout au moins, soutient l'icône de Bollywood. Il clame haut et fort la stupidité de la polémique et s'indigne devant tant de mentalité arriérée. Effectivement le monde cinématographique Indo-Pakisatanise se veut moralisatrice et prône le respect, l'amour, et "l'élévation de la race".

Comme quoi dans le monde politique nos meilleurs amis sont tout à la fois nos meilleurs ennemis. Ne jamais provoquer un nid de serpents, surtout sans sonnettes.

Que Dieux aide les miséricordieux!
par Lÿ publié dans : Expériences Humaine communauté : Eclectique
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Mardi 5 février 2008

 

 sticker déco narcisse

Quel titre! Vous vous dites sûrement. Et bien oui! Nous vivons (comme tout le monde en parle) une décennie de superficialité. Je l'analyse comme le fait que le terrien n'en peut plus de souffrir, de se battre, de se poser des questions, et veut s'octroyer des moments de plaisirs, de détente, de se déconnecter d'un quotidien pesant. Mais voilà, l'humain en veut toujours plus, c'est bien connu. 

Nous suffoquons sous le joug de la terreur de l'information visuelle: Les guerres, les famines, les catastrophes naturelles...Comme toujours me direz-vous? Mais trop c'est trop. L'échappatoire? La religion? Pour les uns cela se résume à se concentrer sur soi-même, ne voir plus que son nombril. S'admirer dans la glace. Le danger? Oublier son prochain, puis s'oublier tout court. Ce qui amène à la mort de l'âme. Ne plus sentir ni ressentir. Humanisme, empathie philosophie obsolètes? 
Sommes nous devenus des "Narcisse": Narcisse, par Le Caravage (v. 1595)

"Mythe: A sa naissance, le devin Tirésia, à qui l'on demande si l'enfant atteindrait une longue vieillesse, répond : « Il l'atteindra s'il ne se connaît. » Il se révèle être, en grandissant, d'une beauté exceptionnelle mais d'un caractère très fier : il repousse la nymphe Écho ainsi que de nombreuses autres prétendantes qui sont amoureuses de lui.

Un jour qu'il s'abreuve à une source, il voit son reflet dans l'eau et en tombe amoureux. Il reste alors de longs jours près de la source à se contempler et à désespérer de ne jamais pouvoir rattraper sa propre image. Il finit par dépérir puis par mourir, et est pleuré par ses sœurs les naïades. À l'endroit où l'on retire son corps, on découvre des fleurs blanches : ce sont les fleurs qui aujourd'hui portent le nom de narcisses.

L'histoire de Narcisse est passée dans le langage courant ; en effet, on dit d'une personne qui s'aime à outrance qu'elle est narcissique."

Voilà ce qui nous attend si nous continuons à polluer notre âme, notre intellect. 
Nos âmes feront la queue dans des mourroirs placés entre la quatrième dimension et l'au-delà.

Que dire! J'ai l'imagination fertile :-)

par Lÿ publié dans : Expériences Humaine communauté : Eclectique
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